Compte-rendu de l'Assemblée générale du 21 mars 2017
   

Onze personnes étaient présentes, treize représentées.
Le président ouvre la séance à 20h 45.

Rapport moral :

Le président souhaite la bienvenue à M. Vandenberghe représentant ASF. Une communication de qualité persiste entre les deux associations.
M. Vandenberghe se présente évoque son activité au sein d ASF depuis dix ans et plus particulièrement auprès de la messagerie médicale et l’accompagnement d’enfants malades .

Au Burkina reste une problématique de réception des colis. Plus d’envoi depuis 18 mois.
Les démarches administratives et ministérielles sont réglées , reste en suspens la place de la correspondante. Puisqu’elle est recrutée par ASF cela implique leur intervention.

M. Vandenberghe s’engage à intervenir auprès de M. Giraud pour la résolution de cette problématique.

ASF propose d’effectuer une mission lait au Burkina.
Malgré les difficultés le Dr Zala a trouvé des alternatives à l’approvisionnement en lait et en matériel.

Le non envoi des colis risque de toucher au sens donné à notre association. De fait beaucoup de matériel reste stockés dans le local à hôpital et chez des particuliers.

Dans les projets il y aurait la possibilité d’une mission d’aide avec envoi d’un container.

Rapport financier :

Cette année un versement de 5000 euros a été fait au Dr Zala par le biais de Persis Burkina. Des frais de colis à ASF ont tout de même étaient prévus dans le budget 2017.

Le vérificateur aux comptes donne quitus à la trésorière.

 

Réélections des postes de :

Président : Docteur Gauffre Sylvain
Trésorière : Madame koniescka Rose Marie
Trésorière adjointe : Madame Morvan Valérie
Secrétaire adjointe : Madame  Bastrenta  Marie T
Vérificateurs aux comptes : Docteur Guérin

Réélections à l’unanimité de tous ces postes.

La soirée se termine par un pot de l’amitié .

 

 


   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
  Compte-rendu de l'Assemblée générale du 23 mars 2016
   

Présences : 11
Pouvoirs : 7
Le quorum étant atteint,
le président ouvre la séance à 20h 45.

Rapport moral :

Les colis ne partent plus depuis l’été. Des échanges téléphoniques entre le Dr Zala et le président font émergés une problématique de réception à Ouagadougou. Celle-ci serait liée soit à une nouvelle convention avec le ministère de la santé soit une problématique financière de la part de la personne qui réceptionne ? Au téléphone le Dr Zala dit qu’une solution va être trouvée.
Un container de matériel lourd est parti fin janvier pour un cout de 120 euros, permettant ainsi l’acheminement de matériel stocké dans le local Persis à l’hôpital.

Pour régler l’approvisionnement en lait le Dr Grunberg (président honoraire) s’engage à contacter des personnes de chez Nestlé plus importantes au niveau national que la visiteuse médicale. Cependant le Dr Zala reçoit du lait par le biais d’associations suisses. Il n’a donc pas un besoin urgent mais il reçoit de gros conditionnement pas pratique à l’utilisation.

Le président a été en contact avec la fondation Pierre Fabre qui étudiait le dossier des associations travaillant sur le NOMA. Le but étant d’attribuer une subvention à l’une d’entre elles. Si le choix se portait sur le centre Persis le contact s’établirait en direct avec le Dr Zala.

La construction de la maternité est en cours, la réception des locaux est programmée pour la fin de l’année. Ce service sera un atout supplémentaire pour le centre.

Monsieur Gril revient du Burkina, nous donne des nouvelles de l’activité au centre. Lors de sa présence deux missions étaient présentes :

  • Une de Nice qui intervenait sur des greffes de tympans et des fentes labiales. Ils formaient un chirurgien burkinabé.
  • L’autre des suisses allemands en chirurgie réparatrice pour adulte et pour enfant. Avec eux se trouvaient une équipe d’animateurs.

Le Dr Zala nous remercie du chèque de 5 000 euros et exprime le souhait que nous l’aidions à trouver du matériel et des consommables pour le laboratoire afin que les actes effectués soient profitables financièrement. Le président fera des démarches auprès d’un laboratoire pour du matériel.

Le centre progresse en taille et en capacité d’accueil qu’il s’agisse de consultations ou d’hospitalisations. La pratique  des échographies explose ainsi que les pansements au bloc opératoire, se qui permet des soins en ambulatoires. Maintenant il y a un cabinet de kiné qui fonctionne bien ainsi que l’ensemble des autres services.

L’apprentissage alimentaire auprès  des mères grâce au Cren a eu pour effet la baisse de la malnutrition. La qualité reconnue des soins a entrainée l’augmentation des patients de la classe moyenne.

Pour finaliser la réunion Monsieur Gril nous fait partager des photos qui nous  amène à constater l’extension et la bonne tenue du centre PERSIS.

Rapport financier :

Les comptes sont à l’équilibre les dons et les adhésions se maintiennent. Le vérificateur aux comptes a donné son quitus à la trésorière.

Le mandat de secrétaire arrivant à échéance nous procédons à l’élection. La secrétaire est réélue à l’unanimité.

La soirée se termine selon l’habitude par un pot de l’amitié.

 


   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
picto  

Compte-rendu de l'Assemblée générale du 12 mars 2015

   

Le président ouvre la séance à 20h45.

Quatorze personnes étaient présentes,
cinq représentées et trois excusées.

Il remercie les personnes d’ASF de leur présence, fait le constat de la constance et du  partenariat.

Rapport moral :

Il est à noter une baisse de la récupération de matériel probablement en lien avec la crise économique et l’impact de la haute autorité sur ce qui est considéré comme du gachis.

Plusieurs initiatives du président et de madame Morvan n’ont pas eu de suite, bien que l’ HAD  ait été une bonne source d’approvisionnement.

Monsieur Gril revient du Burkina. Il a fait le constat de l’agrandissement  de la pédiatrie : six chambres sont en construction  avec climatisation et salle de bains.
Les missions chirurgicales ont repris, des professionnels étaient  présents  sur le site. Ils  avaient apportés avec eux beaucoup de matériel. Une équipe d’animateur les accompagnait pour la prise en charge des enfants avant l’opération.

Un major est arrivé, il gère le travail et le Dr Zala supervise, cela lui allège sa tache.

Les associations suisses boostent le médecin qui aide le Dr Zala pour qu’il prenne sa succession.

le goudronnage de la route venant du Mali étant terminé cela favorise l’accès au centre permettant ainsi la prise en charge des malades en provenance  de ce pays.

L’agrandissement du centre en fait le premier hopital privé de la région.

Un accord a été trouvé avec le ministère de la santé permettant l’embauche de personnel et le paiement des salaires par celui-ci. Le personnel ainsi embauchés étant en partie titularisés.

Le projet de construction de la maternité sera financé par les associations suisses  qui oeuvrent depuis huit ans pour le centre.

Une problématique se pose : l’approvisionnement en lait 2eme age : nous ne recevons plus de lait de la part de la pharmacie de l’hopital. Le Dr Gauffre  envisage  une rencontre avec la pharmacienne  afin de s’expliquer sur ce fait.

ASF se propose d’envoyer du lait au Dr Zala si leur stock le permet.

Si toutefois nous devions financer l’achat de lait cela aurait pour effet d’impacter gravement le budget de l’association.

Rapport financier :

Cette année il y a eu une baisse de 500 euros sur les dons et de 100 euros sur les adhésions. Nous n’avons pas fait de vente d’artisanat en partie du à l’arret des journées des solidarités.

Le vérificateur aux comptes donne quitus à la trésorière pour ses comptes.
Un point est fait par M. Gril sur la situation géopolitique. C’est un peuple qui malgré les évènements  restent cohérents et respectueux de la religion de l’autre.
La soirée se termine par un pot de l’amitié.

Depuis l’assemblée le Dr Gauffre a rencontré la pharmacienne de l’hopital, nous apprenons que les problèmes en approvisionnement de lait viennent de Nestle. Le visiteur commercial ayant changé la personne qui le remplace n’est plus d’accord pour nous approvisionner . Toutefois le Dr Gauffre doit se mettre en contact avec elle pour voir ce qu’il est possible de faire.

 

 

 

 

 

   
Imprimer cette page
imprim
 
haut de page
           
  Présentation du Centre Persis Ouahigouya Burkina Faso
par Séverine Demas
   

visite centre

 

 

   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
  Discours du docteur Lassara Zala pour l’inauguration du C.M.C.Persis et du bloc opératoire le 5 juin 2010
   

Que veut dire Persis, que sont ces initiales… je sais que parmi vous cer- tains se posent cette question.

Persis veut dire de Perse ou gazelle en grec. C’est le prénom de la femme dont parle l’apôtre Paul en disant : "Saluez Persis la bien aimée qui a beaucoup travaillé pour le Seigneur Rom 16.12". Ce sont les qualités de cette femme que nous apprécions et que nous voulons mettre en pratique : travailler avec Amour, travailler dans respect des personnes. C’est l’esprit du Centre Médical Pédiatrique Persis et je peux vous dire combien cette façon de travailler est satisfaisante Pourquoi le centre Persis à quoi bon ?

Alors j’étais pédiatre au CHR, j’ai été fort troublé de constater que des parents ne pouvaient acquérir les spécialités indispensables à la survie de leur enfant gravement malade et me suis dit que pour être efficace en il fallait trouver une des solutions et mettre en place une autre manière de travailler. La solution, je l’ai trouvée dix sept ans plus tard et réalisée grâce à la Fondation Cognacq Jay : c’est la création du Centre Médical Pédiatrique Persis Dans ce centre, le malade est soigné sans pré-payement, il règle sa consultation mille francs et, s’il est hospitalisé, c’est un forfait jour- nalier de deux mille francs qui s’applique comprenant tous les consommables médicaux. Si la durée de séjour dépasse six jours, la famille de payera que douze mille francs tout compris. Pour les enfants sévèrement malnutris, c’est cinq mille francs de forfait quelque soit la durée de l’hospitalisation. Tout est compris, de qua- tre à six repas jours avec tous les soins et consommables médicaux.

Certaines mamans sont incapables de payer ce forfait, et c’est la gra- tuité ou un règlement échelonné sur trois mois. Comme cela fait plaisir lorsqu’elles reviennent. Avec cette manière de travailler, les recettes couvrent cinquante cinq pour cent des frais de fonctionnement ce qui est un bon résultat; c’est une bonne gestion qui va au-delà de toute attente. Les quarante cinq pour cent qui nous manquent, ce sont nos amis des pays du Nord qui nous les ap- portent et, aujourd’hui, je tiens particulièrement à les remercier.

Bien que privé mais social, nous regardons vers le Gouvernement en espé- rant qu’il nous donnera un coup de main comme il le fait déjà pour les établissements scolaires privés et nous espérons un jour le compter parmi nos financeurs directs ou indirects.

L’an passé, nous avons fait 13900 consultations, 2251 enfants ont été hos- pitalisés dont 57 sont décédés soit 2.5% ce qui est faible pour un pays africain mais reste encore trop élevé. Pourquoi un bloc opératoire, et à quoi vat il servir ?

L’association Persis Burkina a été créée en 1992 à la demande d’Edmond Kaiser fondateur des associations Terre des hommes et Sentinelle pour s’occuper du Noma et des nécessiteux enfants comme adultes. La prise en charge du noma comprend un volet préventif et un volet curatif nécessitant une chirurgie de pointe par des personnes qualifiées. Cette chirurgie s’est d’abord faite en Suisse, en France et en Belgique puis à l’hôpital Yalgado et au CHR de Ouahigouya. Dans cette prise en charge du noma, nous avons rencontré d’autres pathologies tout aussi invalidantes que disgracieuses et c’est le docteur Bédat, chirurgien orthopédiste de Genève qui a bien voulu nous offrir ce bloc opératoire pour, avec l’aide des associations Bilifou Bilifou et Persis Valais, répondre aux besoins de notre population.

Dans ce bloc sera pratiqué une chirurgie complexe par des personnes com- pétentes et expérimentées dans l‘objectif, non seulement de soigner les malades, mais aussi, dans une collaboration franche et sincère, de permet- tre à nos chirurgiens burkinabés de se former aux cotés de nos amis européens aux techniques nouvelles afin qu’un jour les opérations complexes deviennent une routine au Burkina Faso

Il est grand le nombre de personnes ayant contribué à l’aboutissement de ce projet et je tiens à les remercier sincèrement.

Lassara Zala

 

 

   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
  Quelques nouvelles du Centre Médico-chirurgical Persis
de Ouahigouya
   

Les mois de mai juin auront été marqués par plusieurs évènements :

Les bonnes nouvelles :

Les premières pluies avec de grosses averses qui ont permis de bien reverdir le paysage. La première mission chirurgicale dans le tout nouveau bloc opératoire qui à débuté fin mai avec le chirurgien orthopédiste suisse Philippe Bédat.

Les moins bonnes :

Le départ de Nathalie qui était venue aider Zala pour une durée de deux années mais qui s’est vue forcée d’avancer son départ pour des raisons de santé. Je pense qu’elle va manquer à quelques personnes, les patients en premier. En tout cas on lui souhaite un bon rétablissement. Moi, j’arrive au milieu de tout ces chamboulements dans une chaleur à peine supportable pour moi qui vient du froid de la France mais insupportable aussi pour les Burkinabés. Heureusement la période est assez calme, on ne voit, en moyenne, que de trente à quarante patients par jour contre une cinquantaine les mois précédents ce qui m’a permis de commencer en douceur ce qui n’est pas plus mal d’autant que Zala à été très occupé avec l’inauguration du bloc opératoire.

Max est venu pour faire la comptabilité du centre et le bilan semble plutôt positif mais lui-même ou le Dr Zala vous en diront bientôt bien plus bientôt.

Voila quelques impressions d’une nouvelle venue.

Clémence interne du CHU de Bordeaux en stage de six mois au CMCP

 

 

   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
  Compte rendu  de la visite du Dr ZALA du 24 septembre 2013
   

Le président souhaite la bienvenue au Dr ZALA et se réjouit de sa présence parmi nous.
Le Dr ZALA prend la parole, nous remercie de notre fidélité et de notre aide.

Le centre PERSIS reçoit beaucoup de patients, fonctionne bien. Pour appuyer l’efficacité du lieu le maire d’OUAHIGOUYA est venu les féliciter.        

La proximité de l’hôpital permet de palier les besoins en sang plus spécifiquement en périodes de paludisme : 30 poches de sang par jour sont nécessaires.    

Une convention avec le gouvernement a été mise en place, ce qui permet l’affectation de professionnel. Une seule personne pour l’instant souhaite travailler au centre.
L’année dernière cinq infirmières sont parties en même temps.
Un médecin généraliste est arrivé depuis le mois d’avril. Le Dr ZALA espère qu’il va rester ce qui lui permettrait de s’absenter sans poser de problèmes.

Désormais l’état s’implique pour le centre ce qui n’était pas le cas au paravent.
Un projet pourrait voir le jour car l’état intègrerait le privé en fonction de ses compétences.
Il y a plus de souplesse dans le fonctionnement du centre qu’à l’ hôpital. Les produits y seraient moins couteux.

Aujourd’hui l’activité du centre rapporte 60% de la totalité des frais. Pour les 40% restant 14 associations aident dont PERSIS ESSONNE à hauteur de 13% du budget. Ce qui nous positionne comme étant le troisième donateur.

L’échographie représente 20% des recettes est
L’hospitalisation, le laboratoire, la pharmacie, les consultations rapportent chacun 10% .

Projet de la création d’un service de maternité qui reste un gros projet , ci joindrait alors un service de néonatologie ce qui ouvrirait alors des possibilités plus élargit. Cette demande viendrait des femmes qui souhaiteraient accoucher sur place. Le problème est de trouver un gynécologue et de lui dégager un salaire conséquent.

Afin d’assurer les actes opératoires un chirurgien serait nommé par l’état ce qui permettrait alors un fonctionnement du bloc qui est présenté comme beau et demande à être mis en activités. La population préfère se faire opérer au centre car la discrétion y serait plus assurée.  Pour venir en aide au Dr ZALA qui assure les échographies un radiologue est susceptible de venir.

Le projet BIIG LAFI est arrivé a son terme faute de finance et de personnel pour le prendre en charge.

Comme à notre habitude la soirée se termine par un pot de l’amitié et chacun pouvant continuer à poser des questions à notre ami.

Pour le bureau, la secrétaire

 


   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
  Rencontres et projets en décembre 2009
   

Cette fin d'année 2009 fut riche de rencontres et de projets. Lors de mon séjour au centre Persis, au début du mois de décembre, la rencontre avec les nombreux acteurs du centre et avec les amis européens qui aident le Dr Zala dans son oeuvre, fut riche d'enseignement.

Lors de mon séjour, nous avons avec le Dr Zala une fois de plus affirmé le lien très fort qui existe entre Persis Essonne et Persis Burkina. Et je me dois de remercier l'accueil formidable de Aissata et de Lassara Zala. Cet visite fut l'occasion de rencontrer Max Cohen, qui était venu faire la comptabilité de fin d'année du centre Persis. J'ai pu rencontrer aussi le Docteur Bernard Mivelaz, président de Persis Valais, notre pendant suisse, avec qui nous avons eu de nombreux échanges enrichissant. Un projet de cabinet dentaire est né de ces rencontres.

Les prouesses du Dr Zala et la pérénité du centre Persis sont saluées par la demande d'expertise auprès du Dr Zala par une association allemande pour ouvrir un centre du type de celui de Persis au Burkina Faso.

Sur les 11 premiers mois de l'année, déjà plus de 17000 consultations et plus de 2100 hospitalisations d'enfants ont été effectué au CMPP.

Dans le cadre du CREN, 380 enfants ont été hospitalisé.

Le bloc opératoire était en cours de finition avec une inauguration prévue au cours du mois de janvier.

Le laboratoire, permet de faire le dépistage du paludisme, l'une des premières causes de fièvre en consultation. Cette année, 65% des gouttes épaisses réalisées étaient positives !

Ma participation à la visite hebdomadaire du village de Poedogo, dans le cadre du projet Biig Lafi, a confirmé l'importance du travail en amont du centre Persis. (Voir le courrier des diététiciennes) Les cinquantes kilos de médicaments apporté lors de mon séjour furent une
petite pierre à l'édifice de cette action, pour laquelle je remercie tous ceux qui aident.

Docteur GAUFFRE Sylvain
Président Persis Essonne

 

photo
Bloc opératoire

photo
Consultation du Dr Zala

   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
  Stage infirmier 2010
   

Nous sommes deux élèves infirmières de Clermont-Ferrand. En juillet 2010, nous avons passé 4 semaines de stage au centre Persis.

Ce stage a été rendu possible par l’appui de l’association « Persis Essonne » et notamment par l’intermédiaire de Mme Konieczka.

Nous avons débuté notre stage par une semaine au CHR de Ouahigouya en service de pédiatrie au cours de laquelle nous avons été frappées du peu de moyens dont dispose l’hôpital publique et de la nécessité pour les familles de contribuer financièrement à tous les frais médicaux.

Le centre Persis fonctionne différemment, grâce à un système de mutuelle et l’appui de financeurs. Aussi, nous avons pu constater la nécessité de l’existence de ce centre pour la population. Au centre Persis, parents et enfants sont accueillis dans la dignité et peuvent bénéficier de tous les soins nécessaires. Le centre Persis propose également un suivi médical des enfants à long terme et une éducation nutritionnelle des familles.
Nous gardons un souvenir formidable de l’équipe de Persis. Tous travaillent dans la bonne humeur pour soutenir le projet humaniste du Dr Zala.

En ce qui nous concerne, nous avons découvert qu’il est possible de réaliser des soins de qualité avec « les moyens du bord ». Au final, ce stage a été très formateur. Nous avons été très bien accueillies et encadrées par l’équipe professionnelle du centre Persis. Nous les remercions pour le temps qu’ils nous ont consacré et toutes les connaissances qu’ils nous ont transmises.

Nous conseillons à tous ceux qui souhaitent découvrir et soutenir l’action du Dr Zala et de son équipe de vivre cette expérience humaine chaleureuse et inoubliable.

Mélanie Saulnier et Tatiana Gautier

 

centre de renutrition
Une maman devant
la chambre d’hospitalisation

centre de renutrition
Le laboratoire d’analyses médicales

centre de renutrition
Une infirmière du centre Persis préparant une perfusion de quinine

centre de renutrition
La salle de soins

centre de renutrition
La goutte épaisse :
test du paludisme

 

   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
 

Des nouvelles positives du projet BIIG LAFI

   

C’est dans la bonne humeur, et avec plaisir, que Sandra et Lorraine ont retrouvé la chaleur humaine du personnel du CMPP et des Burkinabé. En effet, elles sont reparties pendant 1mois à Ouahigouya afin de faire le bilan de la 1re année d’intervention du projet, et de prévoir les améliorations futures.

Au cours cette année, le personnel est intervenu 32 fois au village de Poedogo. Le projet a pris en charge l’hospitalisation de 32 enfants dont la cause principale était le paludisme. Il est important de noter que toutes les maladies, dont le paludisme, peuvent entrainer une malnutrition. En ce qui concerne la malnutrition aiguë globale, on observe une diminution de 6% ce qui est satisfaisant. La malnutrition bénigne a diminué de 20%, soit autant d’enfants dont le poids est redevenu normal.

Le personnel du CMPP a constaté que les villageois refusent souvent d’hospitaliser leurs enfants malnutris car ils ne les considèrent pas malades. Afin de pallier ce problème, un système de "bouillies maisons" a été mis en place pour l’année à venir. Il permet d’offrir une formation personnalisée à la mère de l’enfant et de fournir les ingrédients nécessaires à la préparation de bouillies enrichies pour 3 semaines.

De plus, à la demande des villageois, le projet se déroulera désormais toute l’année. En revanche, durant la saison des pluies (mois de juillet, août et septembre), l’intervention ne sera plus hebdomadaire mais mensuelle. Cette année le projet comprendra donc 42 interventions.

Marie, en escale à Ouahigouya, a eu la chance de se rendre au village avec Marceline, l’animatrice du CREN, et de participer à la 1ère intervention de l’année 2009/2010. Les villageois en étaient très reconnaissants. Au cours de cette journée, 1 enfant a été hospitalisé pour paludisme et 3 hospitalisations ont été proposées pour malnutrition sévère.

Grâce à nos visites, le personnel du projet, les villageois et nous-mêmes repartons enthousiastes pour une nouvelle année de projet BIIG LAFI.

Les diététiciennes :
Lorraine, Marie, Mélanie et Sandra.

 

photo

 

   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
 

Compte rendu visite Docteur Zala

   

Dix huit personnes étaient présentes.

Assemblée extraordinaire du fait de la présence du Docteur Zala. Il prend la parole pour nous dire merci de ce que nous faisons pour lui.

Il est de passage en France. Il a été invité à Chambéry pour participer à un festival suite à un jumelage entre deux hôpitaux.

Après Chambéry Lassara  se rend à Reims voir sa fille Persis puis à Strasbourg pour remercier les donateurs del’achat d’un échographe, il mentionne que le premier appareil qui lui avait été remis venait d’Arpajon.

Les échographies rapportent chaque année 800 000 F cfa au centre.

Il insiste sur le fait que pour pouvoir continuer à fonctionner il a besoin des différents donateurs dont nous faisons partis.

Il nous fait part des changements intervenus au centre depuis sa dernière visite :

  1. Le bloc opératoire
  2. Le nouvel hôpital
  3. L’énergie solaire
  4. La radiologie numérique

Le bloc opératoire fonctionne bien. Depuis l’ouverture au début de l’année, 96 actes opératoires  ont été effectués ce qui a impliqué beaucoup de consultations en chirurgie. Fin juin un chirurgien à temps plein doit être embauché. L’activité va doubler ou tripler ; Les tarifs appliqués se situent entre ceux de l’hôpital et de la clinique. Si toutefois les malades ou leur famille ne peuvent pas payer l’acte est gratuit mais l’encouragement à payer reste de rigueur. Les malades ne sont pas exclusivement des enfants mais aussi des adultes et surtout des femmes pour des césariennes.

La construction du nouvel hôpital est en cours dont l’accès va être compliqué car éloigné du précèdent. Il s’est crée entre l’hôpital et le centre Persis  des échanges voire une collaboration active dans la prise en charge de la séropositivité des enfants et ceux pour lequel on diagnostique un lymphome.

L’énergie solaire a été fournie par la ville de Genève grâce à l’intermédiaire du Docteur Mivelaz.L’installation n’est pas complète mais devrait le devenir en novembre. Il n’y aura plus de coupure électrique désormais.
Ce fonctionnement impliquera une maintenance pour laquelle une personne a été formé.
Le montant du coût  électrique va diminuer de plus du tiers.

L’appareil à radiologie numérique avec film de qualité est le projet d’un orthopédiste. Le coût sera moins élevé que les radios conventionnelles. L’interprétation pourra être faite à Genève ou à Paris avec transfert d’images.

Le procès avec Ariane est fini. Elle a perdu pour malversations financières.

Une question se pose au sujet du maraîchage car grand consommateur d’eau, un bilan est envisagé pour en mesurer le bénéfice. Un système de goutte à goutte est proposé. Le maraîchage continuera s’il est opérationnel sinon le Docteur Zala envisage de l’arrêter.

Le Docteur Zala a un vœu pieu, trouver quelqu’un pour l’aider voire le remplacer mais il souhaite trouver la personne la plus fiable possible.

Une difficulté voit le jour car certains  professionnels du centre souhaitent avoir un statut de fonctionnaire ce qui provoque une fuite, il envisage de le compenser en augmentant les salaires dès que cela sera possible.

Une association allemande envisage de payer le deuxième repas des malades mais le Docteur Zala ne connaît pas la durée de cet engagement.

Dans les projets l’arrivée d’un comptable.
Le problème de l’incinérateur est toujours en suspens.

Le Docteur Zala termine son intervention en évoquant la situation politique et sociale du Burkina Faso ou la corruption a augmenté pendant la durée du président actuel de telle sorte que plus personne n’ait envie de prendre le pouvoir, les comptes étant en bernes.

 

 

 

 

   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
 

Un lien d’amitié entre la France et le Burkina Faso

   

L’association Persis Essonne a été créée en 1992.

Nous faisons le lien entre le Service de Pédiatrie de l'Hôpital d'Arpajon (91) et le Centre médicalisé pédiatrique Persis de Ouahigouya au Burkina Faso.

L’activité de Persis Essonne s’intègre dans l’action d’un interlocuteur unique, le docteur Lassara Zala, pédiatre burkinabé, formé en France, ancien interne du Service de Pédiatrie de l'Hôpital d'Arpajon, qui a décidé d’améliorer les soins aux enfants de son pays natal et y consacre toute son énergie. Il est responsable du Centre médicalisé pédiatrique Persis-Burkina, assisté de son épouse Aissata.
Depuis 1987, il prend en compte, sous toutes leurs formes, les besoins des enfants malades de la ville et de la province, avec l'aide de plusieurs associations de différentes nationalités et de donateurs individuels, dont :

• Trans Africa Association
(T.A.A.)
• Jérémi Dijon
• Persis Essonne

 

docteur Zala
Docteur Lassara ZALA en consultation

   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
  Nos actions
   

L’aide de notre association, depuis 1992, comprend des envois de :
Lait spécial pour nourrissons équivalent de 7 500 litres par an.
Matériel médical : échographe, microscopes.
Petit matériel médical : seringues et aiguilles, sondes gastriques, cathéters, comprimés de paracétamol ou équivalent, coton, compresses.
Antibiotiques.
Draps et couvertures.
Vêtements et jouets.

Notre partenariat privilégié avec Aviation sans frontières nous permet d'envoyer 20 colis par mois depuis octobre 2006.

Usage conjoint avec d’autres associations de 1 container par an de 30 m³ affrété par Trans Africa Association.

 

centre de renutrition
La pharmacie du Centre

   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
  Réalisations
   

En plus de l’envoi régulier de lait et de médicaments, Persis Essonne a adressé en 2004 à Persis-Burkina, dans un container affrété par T.A.A., 10 m³ de vêtements, matériels médicaux, médicaments, ordinateurs, matériel scolaire…

Après la rénovation en 2001 de la cuisine du CREN (Centre de renutrition et d'éducation nutritionnelle) du Centre hospitalier régional de Ouahigouya, nous avons, en 2004, installé et équipé totalement un laboratoire d’analyses médicales dans le Centre pédiatrique médicalisé Persis, comprenant paillasses et bureau, les matériels d’analyse, les congélateurs et réfrigérateurs. Ce nouveau centre à but non lucratif, réalisé par Actions Afrique, s’est ouvert en octobre 2004.

Ce centre comprend un bâtiment en L, se composant d’un bloc de 12 chambres doubles, un séjour avec télévision et deux salles d'eau pour les mères, un bloc consultations avec deux salles de soins, et une salle de consultations avec secrétariat et salle d’attente et un bloc technique se composant d’une pharmacie, d’un laboratoire d’analyses biologiques, d’une buanderie et d’une cuisine.

Cinq infirmiers et un technicien de laboratoire aident le docteur Lassara Zala dans ses 1 000 consultations par mois depuis l’ouverture du Centre. Pour renforcer cette équipe, dont la charge de travail est énorme entre les consultations, les visites journalières des malades hospitalisés, urgences (de jour comme de nuit, sept jours sur sept) et les échographies que seul le docteur Zala est capable de pratiquer, il est envisagé d’augmenter l’équipe d’un jeune médecin, aussitôt que possible.

 


Le laboratoire du Centre

technicien
Un technicien du Centre étudie une goutte épaisse au microscope pour dépister le paludisme

   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
  Nos projets
   

Nous poursuivons l’aide au fonctionnement matériel et financier du laboratoire d'analyses médicales du Centre Persis-Burkina.

Nous aidons financièrement les dispensaires de brousse.

Nous parrainons des enfants orphelins des parents morts du Sida.

Le projet BIIG LAFI : "La santé de l'enfant" dans la langue du peuple Mossi... mais également "Bien Informer et Guérir pour Lutter Activement contre la Faim Infantile"
À Podeogo, un petit village aux abords d'Ouahigouya, la malnutrition touche 19% des enfants. Afin de diminuer ce taux à moins de 10%, BIIG LAFI consiste en une action préventive et curative dans le village. Une animatrice et une infirmière du centre Persis s'y rendent chaque semaine pour sensibiliser les villageois à la santé des enfants, détecter la malnutrition et hospitaliser les enfants malnutris. Amorcé en octobre 2008 par le personnel du centre et en partenariat avec 4 diététiciennes françaises, BIIG LAFI poursuivra son action à Poedogo dans les années à venir.

 
petite fille avant
petite fille après
Mariam avant et après :
En seulement 6 semaines, avec 0,21 € par jour, nous avons pu sauver Mariam
   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
 

Séjour des diététiciennes

   

Courrier de 4 étudiantes diététiciennes ex-stagiaires au centre médical Persis-Burkina :

« Cela fait maintenant 3 mois que nous avons quitté le centre médical Persis d'Ouahigouya pour revenir chez nous en France.

Suite aux 16 semaines passées là-bas, nous désirions adresser un grand merci à l'association Persis Essonne sans laquelle cette expérience très enrichissante n'aurait jamais eu lieu. En effet, vous nous avez mis en contact avec le Docteur Zala et avez constitué notre structure d'accueil pour notre stage de fin d'année.

Ce stage s'est avéré très bénéfique tant sur le plan professionnel que personnel.

En ce qui concerne notre évolution professionnelle, nous avons tout d'abord nettement approfondi nos connaissances sur la prise en charge des enfants malnutris. Au centre, cette dernière est très complète : elle s'effectue de manière curative (renutrition des enfants) mais également préventive (causeries éducatives des mères, formation à la préparation de bouillies enrichies…).

Ensuite, nous avons mis en place un projet de lutte contre la malnutrition infantile : le projet Biig Lafi (Biig Lafi signifie "la santé de l'enfant" en mooré, qui est la langue du peuple mossi). Il s'agit d'intervenir dans un village non loin d'Ouahigouya afin de prévenir la malnutrition mais également de la détecter suffisamment tôt pour éviter que les enfants malnutris n'arrivent au centre à un stade trop avancé. Le personnel du centre médical Persis va mener ce projet dès fin octobre 2008.

Par ailleurs, dans le service de pédiatrie du centre, nous avons été confrontées à des pathologies que nous ne connaissions pas comme des pathologies neurologiques qui nécessitent des soins et une alimentation adaptés.

Enfin, ce stage nous a permis d'acquérir de la maturité quant à notre perception de la situation des pays en développement et la complexité de tenter d'apporter une aide humanitaire.

Concernant notre évolution personnelle, notre immersion au Burkina Faso a été très riche en découvertes humaines et culturelles. Notre intégration au sein du personnel du centre a été très positive et facilitée par leur accueil chaleureux, qui est définitivement une grande qualité de la population burkinabé. Dans le cadre de notre projet, nous nous sommes rendues de nombreuses fois dans des villages et les rencontres avec les villageois resteront inoubliables. D'autre part, deux d'entre nous ont appartenu avec enthousiasme à la chorale sainte Marius de la paroisse catholique d'Ouahigouya et ont même interprété en duo un psaume retransmis à la radio Notre Dame du Sahel. Nous avons aussi été amenées à goûter les spécialités culinaires locales (riz gras, riz sauce, tô, bisap, pâte d'arachide…), ce qui nous a fait connaître de nouvelles saveurs.

En somme, nous gardons un excellent souvenir de ce moment passé au Burkina et plus particulièrement au centre médical Persis.

Merci encore ! Cordialement,

Marie Castel, Sandra Giron, Lorraine Marinet et Mélanie Tachier. »
 

centre de renutrition

 

   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
 

Visite à Aviation sans frontières

   

Après l'invitation lancée par Claude Giraud, lors de la venue de Lassara Zala, nous nous sommes rendues, Rose-Marie, Valérie et moi à la messagerie médicale au siège d'Aviation sans frontière à Orly.

Ce n'était pas la première fois qu'il nous proposait de pouvoir rencontrer ses collaborateurs, sur leur lieu de travail. Cette invitation ouverte à tous était néanmoins limitée dans le nombre. Il appartient à chacun, s'il le souhaite, de pouvoir faire les mêmes démarches. Comme convenu auparavant, nous leur avons déposé des articles multiples et variés, dont on sait qu'ils feront bon usage.

L'accueil a été très convivial et nous avons partagé le repas du midi avec l'ensemble des bénévoles présents ce jour et Madame Coumba (correspondante d'Aviation sans frontières à Nouakchott en Mauritanie.) Elle nous pose la question clef du pourquoi le choix de Lassara Zala, ce auquel il nous a été tout à fait aisé de pouvoir répondre.

Claude Giraud nous a servi de guide et nous avons pu touché du doigt toute la logistique mise en place pour l'acheminement des colis. Il nous invite à partager avec lui le départ de ceux-ci, qui se fait plutôt la nuit, et qui implique une grande disponibilité de la part des collaborateurs. Nous pourrons ainsi voir le nombre de démarches administratives et humaines qu'impliquent un transport de colis au départ de Roissy.

Il partage avec nous son inquiétude au sujet d'Augustine, correspondante au Burkina Faso, et de son état de santé qui nécessiterai un traitement assez lourd d'un point de vu financier. Il faut savoir qu'Augustine n'a plus de voiture et qu'elle transporte les colis sur sa mobylette. Autant d'humanité ne nous a pas laissé étrangère à la somme d'énergie qu'il faut déployer pour que les colis arrivent aux plus démunis.

Cette rencontre a été d'une très grande qualité et nous sommes reparties ravies. Nous remercions vivement Claude Giraud et ses collaborateurs de nous avoir accueillies avec autant de gentillesse.

 

 

 

 

   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
  Imagerie diagnostique au Centre Médico-Chirurgical Pédiatrique Persis
   

Le 20 août 2011, la première radiographie est faite au CMCPP.

110 clichés sont réalisés les jours suivants, ce qui d'emblée montre toute l'utilité de ce nouveau matériel d'investigation. La qualité des images est remarquable sur cet appareil numérique de dernière génération.

Fonctionnement

Deux techniciens Burkinabés en radiologie, Bleck et Razo radio, après une formation pour travailler avec le numérique, sont responsables du bon fonctionnement des appareils, de l'approvisionnement des consommables, des rendez-vous et du contrôle de la facturation sous l'oeil attentif du Docteur Zala.

Maintenance

Thierry Savadago, technicien de Siemens, avec ses collègues de chez Agfa assure la maintenance et le suivi des installations radiologiques Siemens en Afrique de l'Ouest. Par un heureux hasard, c'est un enfant de Ouahigouya.

Gestion

Comme pour les autres secteurs du CMCPP, le comptable burkinabé tient une comptabilité séparée pour la radiologie. Les recettes proviennent des examens effectués pour les enfants traités au centre, des missions chirurgicales et de patients envoyés par des agents de santé de la région. Le prix de revient
moyen d'une radiographie est de 6 euros à payer en fonction des possibilités de chacun. Un fond de soutien pour les enfants démunis complète les manques financiers.

Remerciements

Aux bailleurs de fond sans qui les associations Persis Valais et Bilifou Bilifou n'auraient pas pu soutenir ce projet :
• Madame Ida Granges Imagerie diagnostique au
Centre Médico-Chirurgical Pédiatrique Persis
• Madame Alessandra Jaggli
• La Fondation Hirzel
• L'Association Le Soleil dans la main (Melle Elisabeth Oms)
• L'Association Robin des Bois (Dr Gérard Bourrel)
• Dr Bernard Mivelaz

A Siemens qui a offert le transport jusqu'à Paris et à tous les collaborateurs en Belgique qui ont travaillé pour ce projet.

A Aviation Sans Frontières, avec Claude Giraud , Michel Poitevin et finalement le suivi attentif de Daniel Loubery. Grace à eux le matériel a pu être acheminé jusqu'à Ouagadougou à un tarif préférentiel.

A Monsieur Tréboul, directeur de l'entreprise Castors qui s'est occupé du dédouanement, du transport jusqu'au CMCPP et de la construction du bâtiment ainsi qu' à toute son équipe, Bruno et Ben en tête.

A Thierry Savadago qui a organisé avec compétence le montage et la mise en route de la radiologie.

A Natalie Burlet, technicienne en radiologie, pour la formation donnée à ses collègues burkinabés et pour son engagement dans la formation continue.

A Raphaël Marchand, responsable de service de radiologie de l'hôpital de Delémont, pour ses conseils lors du choix de l'appareil.

A Patrice Chevalier, directeur de Projet Production
Internationale, qui a installé le groupe électrogène.

A toutes les personnes qui nous ont encouragés dans notre démarche pour mener à bien un projet difficile à réaliser dans cette région du monde.

Dr Bernard MIVELAZ
Prilly, le 28 août 2011

 

 

 

 
   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
 

Appel à votre générosité

   

Le Centre Persis Burkina ouvert depuis 2 ans, construit, financé et aidé en grande partie par une association amie, principale donatrice pour ce projet, va se retrouver devant de graves problèmes, le Conseil d'administration de cette association a décidé depuis le 1er Janvier 2007 d'orienter différemment son action au Burkina-Faso. Dans ces conditions le Centre Persis Burkina va se trouver devant de graves difficultés financières, car, soigner ceux qui ne peuvent pas payer à cause de leur trop grande misère coûte cher.

Nous faisons appel à la générosité de nos adhérents et aux 2000 personnes qui ont visité notre site depuis 1 an (période de création). Nous faisons appel aux sociétés qui dans le cadre de leurs exonérations fiscales possibles, pourraient aider le Centre Pédiatrique Médicalisé Persis Burkina et ce de manière pérenne.

Tant de courage, de sérieux, de compétences, d'humanisme, de la part du personnel soignant dont le Docteur Zala est l'emblème, d'efforts des associations d'Europe ne peuvent être anéantis à cause du retrait d'une seule d'entre elle.

Des centaines d'enfants ont déjà été sauvés de la malnutrition et de diverses autres maladies graves qui sévissent dans le pays. Ne laissons pas disparaître cette action tournée vers les enfants du Burkina.

Le 12 mai 2007, Rose Marie, Réginald et Henriette sont allés à Roissy présenter Persis Essonne à l'Assemblée générale d'Aviations sans Frontières pour toute la France , "La voie des airs pour secourir la terre". Notre association a été citée, félicitée pour son organisation, sa rigueur et son sérieux dans la confection des colis, et son aide au dr. Zala dans le cadre de l'association Persis Burkina.

Nos amis Bezou reviennent de Ouhigouya, si le temps de la région parisienne est très maussade, ils ont eu la joie de voir le mercure monter jusqu'à 50 degrés, la sécheresse s'installe à la vitesse grand V, inutile de vous dire que cela a été très dur pour eux ; mais ils admirent le travail effectué par la famille Zala. Aïssata Zala se rend toutes les semaines à Ouagadougou pour chercher les poches de sang afin de transfuser les enfants hyperanémiés

La végétation autour du Centre Persis a beaucoup poussé, de nombreux manguiers issus des noyaux de leurs fruits vont bientôt permettre, dès la saison idoine, aux mères des petits patients hospitalisés de pouvoir ajouter des douceurs aux repas, composés généralement et uniquement du to.

Selon nos amis, le centre est très propre et très bien entretenu, les consultations, sont très nombreuses ainsi que les hospitalisés, le docteur Zala pratique de nombreuses échographies. La malnutrition, le paludisme, les méningites sont toujours présents. Toute l'équipe du Centre Persis Burkina travaille beaucoup, le Cren fonctionne à plein.

 

 

   
Imprimer cette page
 
haut de page
           
  Entrer en contact avec nous, rien de plus simple
   

Persis Essonne

Association à but non lucratif
N° d'agrément 3/08106

Service pédiatrie - Hôpital d'Arpajon

18, avenue de Verdun - 91294 Arpajon cedex
Tél. : 01 64 92 91 52
Fax : 01 69 26 95 49

Président d'honneur : Docteur Jean Grunberg

Conseil d'administration

Président : Docteur Sylvain Gauffre
Secrétaire : Madame Maryse Rebuffat
Secrétaire adjointe : Madame Thérese Bastrenta
Trésorier :Madame Rose-Marie Konieczka
Trésorière adjointe: Madame Valérie Morvan

Vérificateurs aux comptes

Docteur Guérin

 
logo Persis Essonne
   
Imprimer cette page
 
haut de page